Kouros : Voile et Voyage au Panama

31 janvier 2011

Gente de mar

 

Logo_medioA Panamá il y a beaucoup de voiliers de passage, peu de résident, le secteur de la plaisance est pour 90% le domaine des bateaux á moteur, et surtout des grands et beaux bateau a moteur.

Les marins de passage ont des problèmes pour trouver facilement matériels, services et bonnes adresses pour les possesseurs de voiliers. On trouve de tout, sauf du matériel spécifique á la voile et dans de multiples boutiques, chacune ayant un morceau de la solution.

He bien maintenant il y a Gente de Mar. Un magasin, un centre de services, une source d'information et même des services en marina comme la recharge des bouteilles de gaz ou le pressing.

La boutique n'est pas grande, le stock limité, mais Gente de Mar est capable de commander dans un temps recors sur les plus grand catalogue US. E plus, un stock de plus de 400 pièces détachées d'occasion fait le bonheur de celui qui cherche les bons prix.

Juan, le capitaine de Gente de Mar, est un marin aguerri, aux expériences multiples et surprenantes, mais surtout avec une philosophie des gens de mer.

C'est pour cela que je suis monté á bord avec lui, et que je viens apporter mon expérience de gestion et de petit moussaillon dans cette belle aventure.

Visit US – Sube a bordo – Monte á bord

 

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04 janvier 2011

Une petite envie

Pour cette nouvelle année, je ne résiste pas à l'envie de faire une petite entorse à la règle de ce blog. C'est à dire de rester sur des récits uniquement lié à la mer.

Pour ce faire, j'ai trouvé un article qui traduit bien ce que je pense depuis fort longtemps, et que j'ai du mal à exprimer.

Just for fun. Para el placer

Et puis promis, après, je reste dans le domaine de la voile.

 

Posté par kouros à 22:04 - Récits - Commentaires [0]

01 janvier 2011

Fortune de mer

 

Premier article de 2011, il commence donc par mes meilleurs vœux à tous et un bon vent au marins qui partent cette année. 

Fortune de mer, un terme qui peut faire penser à la découverte d'un trésor ou au tirage du loto. Ben non. Si le terme vient de la fortune qui peut arriver à celui qui découvre une épave en mer, c'est avant tout le terme pour désigner une avarie ou un accident grave qui arrive en mer et qui mène parfois à l'abandon du navire, voir la perte de l'équipage !

Résultat de conditions météo défavorable, d'erreurs et quelques fois de négligences, un mouillage tranquille peut devenir un piège fatal.

fm2Il y a quelques semaines, un bateau faisant le grand voyage est venu mouillé à Contadora, l'ile voisine. C'était la saison sèche mais un petit vent du nord a fait choisir au capitaine la cote sud pour s'abriter. Le capitaine a également choisi d'utiliser une des innombrables bouées privées au lieu de se mettre à l'ancre.

Seulement en saison des pluies, le vent du nord ne dure jamais. La dominante est sud est dans la nuit le vent à tourné, générant une houle modérée. L'équipage était à terre. Voulant rester quelques semaines dans l'archipel ils ont choisi de louer une petite maison.

Le problème des bouées privées c'est que l'on ne sait jamais bien comment elles sont faites dessous. Le dessus peut inspirer confiance, le dessous être un tas de cordage mal frappés. La plus part ici sont faite pour de petits bateau à moteur, utilisées quelques Week End par an et par des bateaux aillant toujours un capitaine à bord. Lorsque la houle se lève, même légère, un voilier donne au mouillage des coups de boutoir qui usent rapidement les amarres qui ne sont pas prévues pour cela.

Et ce qui devait arriver arriva, le mouillage a lâché, le bateau a dérivé vers les rochers qui bordent la plage, et il est venu se coincé contre une petite falaise difficile d'accès à la merci des vagues.

A marée basse il reste couché sur les rochers, sans possibilité de le treuiller. A marée haute, les vagues viennent le pousser contre la falaise et font l'effet de coups de masse assénés milles fois par jour.

Premier jour, la coque est ouverte sur un bord, le bateau prend l'eau, une partie des haubans se brisent contre la falaise. 

fm1Deuxième jour, le mat est cassé, la coque ouverte sur toute la longueur et le bateau est déjà condamné. L'équipage n'a eu que le temps de sauver quelques affaires personnelles, les secours qui pourrait venir de Panama sont vains.

Le troisième jour, il ne reste que quelques mètres de la proue, le reste a été emporté par la mer.

Le quatrième jour, il ne reste plus une seule trace du bateau.

J'ai eu mal au cœur de voir cela. Un bateau détruit c'est le cœur d'un marin qu'on arrache. C'est une fortune de mer. Le voyage c'est arrêté là pour l'équipage mais je leur souhaite de retrouver l'énergie (et les moyens) pour reprendre leurs rêves.

La leçon, c'est que le mouillage est souvent bien plus dangereux que la haute mer. Un mauvais choix, une négligence, et on a pas le temps d'intervenir avant que la coque touche le roc.

J'ai changé mon mouillage il y a peu de temps, et je suis allé vérifier si tout était en ordre. On ne sait jamais...

 

Posté par kouros à 18:54 - Récits - Commentaires [0]

26 décembre 2010

Joyeux Noël !

Pour ces fêtes de fin d'année, je ne résiste pas à vous faire connaitre ce chant de Noël très célèbre a Panama et dans toute l’Armorique latine.

Joyeux Noël et vive 2011 !


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14 juillet 2010

Kouros en deuil

drapeau_noirLe pavillon est en berne sur Kouros. Non, personne n'est mort, seulement mes espoirs, mon rêve, ma vie ont basculés. Depuis mon dernier post, la maison est finie, elle est magnifique, kouros se porte bien, et l'amiral a démissionné. Alors cette dernière nouvelle, si près du but, si près de jours heureux que nous aurions pu passer ensemble, m'a très affecté. Je n'ai pas le goût d’écrire sur la mer et sur le bateau. Elle a choisi sa liberté, elle ne peux affronter les moments de bonheur a cause du passé qui la tourmente. J'ai fais ce que j'ai pu, malheureusement sa décision est maintenant tellement dite et répétée que je ne voix plus comment lui donner ce qui lui manque. Alors Kouros est en deuil, j'ai le cœur lourd, je me laisse vivre, survivre, et j’attends un vent plus clément. Bon vent a vous.

Posté par kouros à 21:32 - Journal de bord - Commentaires [1]