Kouros : Voile et Voyage au Panama

Amour, Bateau, Voile, Mer, Liberté et Panama

21 août 2007

Un Kouros : c'est quoi ?

C'est le nom dun parfum, c'est le nom d'une île greque, mais c'est plus que cela :
(Extraits de Wikipédia. Texte intégral : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kouros)

Un kouros (pluriel kouroi) est la statue d'un jeune homme, datant de la période archaïque de la sculpture grecque (de -650 à -500). Les premiers Kouroi étaient en bois et n'ont pas survécu jusqu'à nos jours, mais vers le VIIe siècle av. J.-C. les Grecs apprirent à sculpter la pierre avec des outils en fer et commencèrent à fabriquer des Kouroi en pierre, surtout en marbre en provenance des îles de Paros et Samos.
Le mot grec ancien koũros signifie « jeune homme » et fut utilisé par Homère pour parler des jeunes soldats. À partir du Ve siècle av. J.-C., le mot fait référence à un adolescent, un homme sans barbe, mais pas un enfant. À partir de 1890, les historiens modernes ont utilisé ce mot pour faire référence à des statues d'hommes nus. Les Kouroi étaient également appelés des Apollon, puisqu'on pensait que toutes ces statues représentaient le dieu Apollon.
kouros_statue
Dans les premiers temps, les Kouroi étaient supposés avoir des pouvoirs magiques et d'être des représentations de dieux. Vers le VIIe siècle av. J.-C., les plus anciennes sources connues, les Kouroi avaient deux utilisations. Ils étaient donnés aux temples comme offrandes par de riches citoyens grecs, comme on peut le voir sur les inscriptions qui apparaissent sur leur piédestal. Ils étaient égalment placés dans les cimetières pour marquer la tombe de citoyens importants.

Alors ?
Il est pas beau mon bateau ?

Posté par kouros à 19:54 - Récits - Commentaires [1] - Permalien [#]

18 août 2007

Annexe Pffffff ou Toctoc ?

On ne s'imagine pas le nombre de questions sur les forums qui demandent :

« Rigide ? Semi-rigide ? Molle ? Grande ? Petite ? ...»

Moi, je ne peux parler que de mon expérience et pour l'usage que j'en fait.

Pour moi, l'annexe c'est tout les 2 jours traîné 50m sur le sable, quelque fois une journée au ponton a s'entrechoquer avec les autres annexes et souvent accroché sur le tableau arrière ou vautré sur le pont.

Ma première annexe était une « Marine quelque chose », gonflable, à fond latté. Durée de vie 8 mois avant les premier collages qui lâchent, et 1 an avant abandon définitif pour cause de voie d'eau trop importante.

3 séances de collage, des renforts de tableau arrière, rien n'y a fait. Elle ne supportais pas le climat.

Bilan 800$ pour 1 an d'utilisation. Pour un peu, ce serait plus cher qu'une location.

Vu mon usage intensif et ma volonté de faire simple, léger et barrato (pas cher), je me suis tourné vers une coque plastique. J'ai trouvé un vendeur de réservoir d'eau et de fosses septiques qui avait également une barque faite dans les même matériaux (Je parle du plastique, pas du contenu de la fosse septique mauvaises langues !).

J'ai regardé : 2.50 de long, 1.50 de large, 40 Kg et une couleur bleu (tanque de agua) qui n'est pas du meilleur goût mais qui ne détonne pas trop avec la couleur du bimini.

Un truc simple, léger, costaud (essayez de crever un réservoir d'eau) et qui coûte 300$. Qui dit mieux ?

Je le laisse sur la plage, je ne crains pas le vol, il peut traîner en remorque derrière le bateau lors des courts trajets et je vais beaucoup plus vite avec mon moteur de 3.5ch qu'avec l'ancienne.

Annexe

Sur le bateau, je peux la monter sur le pont, ou l'accrocher sur le portique arrière.

Inconvénients : Moins stable que le dingy, et un tableau arrière un peu trop incliné qui pose problème quand on lâche les chevaux (seulement 3 mais vaillants).

Je suis en train de préparer une petite adaptation pour remédier à ces deux problèmes en modifiant l'arrière de la barque. Je mettrais mon plan en ligne lorsqu'il sera fini.

 

Posté par kouros à 04:09 - Technique - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 août 2007

Hasta Panama en image

Je vais revoir ma belle. Elle revient de Miami et je vais la chercher à Panama.
C'est l'occasion d'une petite ballade de 35 miles dans la baie avec le charme chaque fois renouvelé de l'arrivée dans la marina du canal.
Ce jour là je n'ai pas de chance pour le vent. Rien de rien, pétole et mer d'huile.
Ca sera donc la brise Yanmar qui me mènera à la grande ville.
Le voyage est occupé par une belle bagarre avec ce bestiaux qui s'appelle ici "Ourel" (Ne pas oublier de bien rouler le rrrr)
Au moins trois quart d'heure de remontée avant de pouvoir contempler la prise dans le cockpit.
P_che

Parfois, on a la chance d'être accompagné par les dauphins. Ils sont en général une douzaine qui s'amuse a virevolter autour de proue avant de partir subitement vers leur destination.
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Et le spectacle qui me charme à chaque fois, c'est cette arrivée sur Panama. Les iles de Taboga et Tabogilla qui annonce la proximité de la ville. Les grattes ciels qui se profilent à l'horizon.
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Les cargos en attente du passage du canal qui farnientent tranquillement dans la baie.
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Les bouées du canal ...
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Le pont des Amériques ...
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Bon dieux !Je me frotte les yeux à chaque fois, et je savoure le plaisir de voir ce spectacle chaque fois renouvelé.

Allez, un petit "Cocorico", ce canal, quelques millions de Français l'ont un peu payé de leurs économies en leur temps. Si ça vous intéresse, jetez un oeil sur son histoire, c'est passionnant.

A bientôt.

Posté par kouros à 07:22 - Récits - Commentaires [1] - Permalien [#]



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