Kouros : Voile et Voyage au Panama

Amour, Bateau, Voile, Mer, Liberté et Panama

01 juin 2008

Déménagement

Ca y est !

Nous avons déménagé sur l'île de Saboga. Nous devions vendre notre maison de Contadora, un peu par goût d'aller sur une île plus “sauvage” et un peu par obligation (vous savez, divorce, partage et toute ces choses rigolotes).

Donc le 15 mai nous avons fait la “mudanza”. L'opération demande pas mal de manutention : on charge un pickup, on vat à la plage, on charge la “lancha”, voyage de 20 mn jusqu'a Saboga, déchargement sur les rochers, et on termine par la montée du bazard sur la longue pente qui mène à la maison.

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Evidemment, il a fallu plusieurs voyages de pickup, de lanchas et d'interminable portée de carton dans la côte.

Heureusement, ici on trouve la main d'oeuvre facilement et ils ne rechigne pas au travail. Parce que sous le soleil c'est un calvaire de faire des efforts physiques.

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Et heureusement, ma petite chérie avait admirablement bien préparé le travail en faisant les cartons. Travail bien préparé est travail à moitié fait.

Le soir nous avons dormi chez des amis à Contadora (Merci Max et Jeanne) et nous avons terminé l'installation provisoire par l'arrivée des chiens sur l'île.

Nous avons quatre petites touffes de poils turbulentes et curieuses de tout. Le changement est de taille pour eux. Il y a tellement plus de place et de recoin à explorer !

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Notre nouvelle maison vient juste d'être terminée. C'est en fait une petite maison qui servira de maison de gardien lorsque nous aurront réalisé le bâtiment principal. En attendant il est un petit peu difficile de faire rentrer un déménagement complet d'une maison plus grande à une maison plus petite. On Archive dans des cartons tout se qu'on peut pour plus tard ...

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La nouvelle propriété est donc composée de cette petite maison ronde, avec une terrase en toit de chaume (paja on dit ici) et une petite maison de jardin pour stocker matériaux et outils pour la construction.

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En bas du terrain nous donnons sur les rochers en bord de mer avec en privilège la possibilité d'ammarer le bateau juste en face. La baie est un très bon abris en toute saison.

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Maintenant on travaille à mettre en forme le jardin, à installer l'électricité définitive, l'antenne télé, et, comble de luxe, la liason internet avec Contadora.

Car nous n'avons pas le téléphone, mais j'ai pu installé un pont radio avec Max sur l'île voisine et me relier à son ADSL. C'est donc grâce à cela que je peut poster ce premier message après notre déménagement.

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11 mars 2008

Aller et retour à Panama

Chaque deux ou trois semaines, nous faisons l'aller retour à Panama pour les courses. Le ravitaillement pour manger, pour le bateau, et, plus lourd, pour la construction.
Le voilier est une très belle machine pour découvrir des plages de l'archipel. Pour faire le taxi et les course, c'est un peu plus compliqué.

Réveil à 6 heures du matin, déjeuné rapide et chargement de la voiture.
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Je conduit jusqu'a la plage, met le dingy à l'eau et installe le moteur.
Chargement du dingy, un coup de moteur jusqu'au bateau, chargement du bateau, et retour à la plage pour le second voyage (le plus important : pour prendre l'amour de ma vie!)
Installation des équipements de navigation, moteur, et hop, le voyage commence. Sept heures si le vent est très bon ou au moteur, 8, 9 ... si le vent nous boude.
C'est le moment de se reposer, quand le vent ne change pas de force ou de bord.

Arrivée à la marina Balboa :
Déchargement dans la navette de la marina, porter le bazard sur le ponton, puis porter le tout jusqu'a la voiture (300 mètres), et, enfin, nous sommes dans la ville, prêt à acheter les magasins.

Le retour est plus difficile. Nous avons beaucoup plus de choses et je met le bateau au ponton pour charger et prendre eau et gas-oil. Le plus difficile est de trouver un endroit pour chaque chose. Quand il y a du volume, le pont ressemble au marché aux puces.

Voyage de retour, toujours une heure de plus à cause des courants contraires. Arrivée sur l'île, 2, 3 ou 4 voyages en dingy, voiture, maison, dodo ... ouf !

Certains me demandent comment je fais pour rester mince en mangant comme quatre. Maintenant ils savent.
IMG_2701Quelques fois je rêve de ces bateaux rapides qui peuvent charger directement sur la plage ... quelques fois ... mais je ne changerais pas mon bateau pour un autre, quelque soit le nombre de chevaux qu'il y a dans le moteur.

Je vais me reposer, a bientôt !

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26 février 2008

Dauphins !

Pour un marin, c'est une rencontre courante. Mais on est jamais blazé de cette compagnie. Ils suivent le bateau, jouant de gauche à droite devant l'étrave, ils sautent parfois pour nous saluer. C'est toujours un instant magique.
A voir, filmé depuis le pont de Kouros :

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06 décembre 2007

Un plaisir solitaire !

La bateau est à la bouée. Vent Sud-Ouest. Hisser la grand voile, larguer l'amarre, hisser le yankee, ça y est je glisse sur l'eau sans moiteur, sans bruit ...

Mouillage de Saboga, descendre le yankee, remonter face au vent avec la grand voile, mouiller l'ancre, descendre la grand voile, sans moteur, sans bruit, tranquillement ...

Retour à la bouée, 2 heures de traversée, descendre le yankee, loffer jusqu'à la bouée, choque l'écoute de grand voile, prendre la bouée, sans moteur, sans bruit ...

Voile

Voyage uniquement à la voile, plaisir solitaire, sans moteur, sans bruit ...

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15 octobre 2007

Première sortie sérieuse en solo

mapaDepuis quelques temps je voulais tester a la fois le bateau et mes capacités a faire un long voyage en solitaire. Découvrir si le bateau était prêt, si le capitaine était prêt, et comment gérer le sommeil après des heures de navigation. L'occasion c'est présentée quand j'ai vu que le vent pouvait rester à force 4 deux ou trois jours consécutifs. Bon vent, mais aussi orages au menu.

J'ai décider de faire le tour de l'archipel sans escale. 140 miles ce n'est pas très long, mais suffisant pour une première expérience. 80 miles au près  pour aller au sud, 30 miles au large cap est, et 30 miles travers pour revenir au nord.
Cap toujours loin des îles pour avoir le vent du sud sans perturbations. Départ prévu à 7 heures du matin, retour un jour après dans l'après midi si le vent reste correcte.

SalidaJe suis parti à 7h et demi, cap 300 pour passer au large de l'île Saboga avant de commencer à descendre au Sud. Vent S-SO force 4, grand voile, génois, vitesse 6 noeuds.
Et a commencé la lente descente au sud, 4 grands bords de 80 miles pour descendre de 30 miles. Pendant deux bords, j'ai affalé le Génois pour utiliser un Yankee que j'avais et que je voulais tester. Bonne occasion car le vent forcissait un peu et j'avais un peu trop de voile dehors. Mais le test n'a pas été positif : plus de gite, pas de meilleur cap, et une plus mauvaise vitesse qu'avec le Génois. Donc j'ai changé de nouveau, sans prendre de ris, le vent était fort mais très régulier et les prévisions étaient à la baisse dans la nuit.

Je suis arrivé au sud de San José à 8 heure du soir, de nuit et par une nuit noire sans lune ni étoiles. Pendant la descente, j'ai eu un problème avec le pilote automatique. Le vérin ne fonctionnait plus. Je l'ai changé pour un autre que j'ai en réserve. J'ai changé de cap vers l'est. La vitesse est montée jusqu'à presque 8 noeuds avec la houle. Mais j'ai eu un autre problème avec le nouveau vérin. Il c'est arrêté et la lumière a vacillé en même temps. J'ai déjà fait une réparation de ce vérin dans le passé, et j'ai cru qu'elle n'avait pas tenue. J'ai arrêté le pilote et décidé de continuer en barrant moi même. Je pouvais dire adieu à une petite sieste dans la nuit. Ce bord a été fatiguant mais un pure plaisir de navigation. Dommage que je ne pouvais pas voire la mer autour de moi. Il y avait des moutons, quelques déferlantes et le bateau était bien réglé pour utiliser chaque centimètre de toile pour le vent. Un pur plaisir !

De nuit, sans lune, on ne peut rien voir autour. Il y a le bateau, la lumière de l'écran du GPS, et le noir de toutes parts. Je n'ai vu du sud de l'archipel. Un moment un peu angoissant : le chemin entre la pointe de Isla Galera et Banco San Jose. Un espace sans danger de 7 miles entre eux, mais avec la nuit, les cartes assez peu précises dans ce coin, et le peu de connaissance de la zone, l'angoisse de s'approcher trop près de la terre est toujours en tête.

A 3 heures du matin,, je commençais à revenir vers le nord, toujours au large après au changement d'amure. Peu à peu le vent baissait, un peu naturellement, et par la suite à cause de l'abri que forme l'Isla del Rey. C'est l'île la plus grande de l'archipel : 16 miles de longueur. La mer était très calme et la vitesse est restée à 5 noeuds jusqu'à 6 heures du matin. Le soleil a commencé à se lever sur l'horizon, le vent baissait de plus en plus, et le capitaine content de voir enfin la mer, le bord des îles, et un peu plus que ce tunnel noir qu'il avait vu toute la nuit.

Petit café, sandwich, cigarette, la lumière du jour commence a réchauffer un peu l'atmosphère. Le soleil no voulait pas vraiment sortir, à sa place, la pluie à commencé à tomber doucement. Plus de vent, 2 noeuds, les voiles faseyant avec la houle du sud, et deux heures d'attente avant de mettre le moteur pour sortir de l'abri de l'île. 40 minutes de moteuraprès, le vent revient, presque de l'ouest, pour terminer ce voyage jusqu'à Contadora, petit point à l'horizon.

Toute la matinée fut sous la pluie, petite pluie, qui passe partout dans la chemise jusqu'aux os. C'est une chance que la température ici ne descende pas en dessous de 25 degrés !
Long bord jusqu'au nord de Contadora, loin des îles, ou j'ai pu lire un peu, faire une sieste de 15 mn et utiliser de nouveau le pilote après avoir chargé les batteries et une petite révision.

En arrivant à Contadora, la pluie c'est arrêté, et j'ai pu ammarer la bouée tranquillement, et débarquer facilement.
140 miles, 30 heures, une moyenne de 4,7 noeuds, content d'arriver mais pas complètement satisfait de ce test. Avec l'avarie de pilote, je n'ai pas pu tester le sommeil par morceaux de 30 mn, comme on doit le faire dans les longues croisières. Mais j'ai pu faire un bilan de tout ce que j'ai appris dans ce voyage :

  • Monter au vent est réellement au moins trois fois plus long en distance et en temps.

  • Kouros a un angle mort réel face au vent de 110°.

  • Le plus sûr est le plus loin de la terre. Je me sentais mieux en haute mer que près des îles.

  • Dormir est une nécessité, et on ne peut pas dormir sans un matériel solide et fiable.

  • Le yankee ne peut pas être utilisé seul, ce n'est pas une voile pour mon bateau.

  • Une capote est indispensable pour le confort dans le cockpit.

  • Un répétiteur de cap et de vitesse est précieux pour pouvoir faire un somme dans la cabine au lieu de rester dans le cockpit. On peu ouvrir un oeil et vérifier que tout est en ordre.

  • Définitivement je n'ai pas besoin d'anémomètre, la mer me donne toutes les informations dont j'ai besoin.

  • La ligne de survie est indispensable pour faire quoi que se soit sur le pont.

  • Le confort en navigation est une partie importante de la sécurité. Un homme fatigué, humide et ayant froid ne fait pas toujours un bon capitaine.

  • Donner des nouvelles le plus fréquemment possible est très importants pour les proches.

  • Voir son épouse sur la plage est le meilleur accueil qui peut exister (Gracias Josie !)

A peine rentré à la maison, mon esprit était déjà en train de planifier de futures sorties, plus longues, avec plus d'expérience, avec plus de sécurité et, peut être, avec une équipière et plus de nuit devant des plages de rêve (Tu me comprends mon amour ?).

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06 octobre 2007

Baleine !

Hier, j'ai pris le bateau tôt le matin pour aller ... je ne sais pas ... pour naviguer, pour profiter du vent, pour penser.

Soleil au début, vent de 10 noeuds, parfait, tranquille, heureux !

La pluie apparaît et je ne pouvais plus voir l'île derrière le rideau de pluie.

Quelques secondes après le changement de bord, une baleine sort de l'eau, devant le bateau.

Lentement, elle sort et respire, et retourne dans l'eau majestueusement.

J'ai crié d'admiration. Quelle merveille !

Après quelques minutes, elle est sorti plus loin et j'ai pris des photos de mon amie d'un instant.

ballena

A cette époque, on peut voir chaque jour les baleines près des îles. Et chaque fois cela m'enchante .

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15 septembre 2007

Un petit moment de plaisir

Une dorade coryphène, le roi des poissons ici. En route pour Panamá, il a décidé de nous rendre une petite visite. C'est la première dorade coryphène que je prends. Elle mérite une petite photo non ?

Dorado

On a mangé une partie crue, une partie au grill, une partie en sauce Provencale et una partie pour un ami.

Délicieux ! (Merci Josie)

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01 septembre 2007

Joli bateau

Dans les marinas comme dans les ports, il y a les yatchs, les bobato, et ceux qui sont là, vissés à leur place, inamovibles, on ne sait plus qu'elle est le propriétaire et les gens du port ne savent plus depuis quand il est là.

Il est là, c'est tout.

Partie du décor, silhouette familière, il rouille, se salis, se ternis, et parfois se décompose.
Mais si lentement, qu'on jurerait qu'il a toujours été comme cela.
Il y en a un que j'aime bien, dans la marina de Balboa. Un tout petit, mignon avec le charme des veilles formes, il semble prêt à partir, il lui manque juste un bout de voile devant.
Son propriétaire et là, toujours présent lui aussi. Taciturne et solitaire, il fait aussi partie du paysage. Il a refait la décoration de la bôme. La modelé à son goût, le passe-avant est également retapissé.
Il est bien, il ne demande rien à personne et nous fait juste profiter de sa présence silencieuse.

Pelican_bateau

Mon amis le pélican, il est probable que si un jour vient un marin sur ton bateau, tu seras bien malheureux de devoir laisser la place.
Mais qui est maintenant le vrai propriétaire de ce bateau après tant d'années ?
Celui qui lui a donner un peu de vie ?
Ou celui qui fera une signature en bas d'un chèque ?
Ne t'inquiète pas le pélican, tu as de long jours devant toi à profiter de ta maison.

Reste y bien à l'abri, parce que je t'aime bien, mais je n'aimerais pas que tu souhaites me rejoindre sur le mien.

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21 août 2007

Un Kouros : c'est quoi ?

C'est le nom dun parfum, c'est le nom d'une île greque, mais c'est plus que cela :
(Extraits de Wikipédia. Texte intégral : http://fr.wikipedia.org/wiki/Kouros)

Un kouros (pluriel kouroi) est la statue d'un jeune homme, datant de la période archaïque de la sculpture grecque (de -650 à -500). Les premiers Kouroi étaient en bois et n'ont pas survécu jusqu'à nos jours, mais vers le VIIe siècle av. J.-C. les Grecs apprirent à sculpter la pierre avec des outils en fer et commencèrent à fabriquer des Kouroi en pierre, surtout en marbre en provenance des îles de Paros et Samos.
Le mot grec ancien koũros signifie « jeune homme » et fut utilisé par Homère pour parler des jeunes soldats. À partir du Ve siècle av. J.-C., le mot fait référence à un adolescent, un homme sans barbe, mais pas un enfant. À partir de 1890, les historiens modernes ont utilisé ce mot pour faire référence à des statues d'hommes nus. Les Kouroi étaient également appelés des Apollon, puisqu'on pensait que toutes ces statues représentaient le dieu Apollon.
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Dans les premiers temps, les Kouroi étaient supposés avoir des pouvoirs magiques et d'être des représentations de dieux. Vers le VIIe siècle av. J.-C., les plus anciennes sources connues, les Kouroi avaient deux utilisations. Ils étaient donnés aux temples comme offrandes par de riches citoyens grecs, comme on peut le voir sur les inscriptions qui apparaissent sur leur piédestal. Ils étaient égalment placés dans les cimetières pour marquer la tombe de citoyens importants.

Alors ?
Il est pas beau mon bateau ?

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08 août 2007

Hasta Panama en image

Je vais revoir ma belle. Elle revient de Miami et je vais la chercher à Panama.
C'est l'occasion d'une petite ballade de 35 miles dans la baie avec le charme chaque fois renouvelé de l'arrivée dans la marina du canal.
Ce jour là je n'ai pas de chance pour le vent. Rien de rien, pétole et mer d'huile.
Ca sera donc la brise Yanmar qui me mènera à la grande ville.
Le voyage est occupé par une belle bagarre avec ce bestiaux qui s'appelle ici "Ourel" (Ne pas oublier de bien rouler le rrrr)
Au moins trois quart d'heure de remontée avant de pouvoir contempler la prise dans le cockpit.
P_che

Parfois, on a la chance d'être accompagné par les dauphins. Ils sont en général une douzaine qui s'amuse a virevolter autour de proue avant de partir subitement vers leur destination.
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Et le spectacle qui me charme à chaque fois, c'est cette arrivée sur Panama. Les iles de Taboga et Tabogilla qui annonce la proximité de la ville. Les grattes ciels qui se profilent à l'horizon.
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Les cargos en attente du passage du canal qui farnientent tranquillement dans la baie.
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Les bouées du canal ...
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Le pont des Amériques ...
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Bon dieux !Je me frotte les yeux à chaque fois, et je savoure le plaisir de voir ce spectacle chaque fois renouvelé.

Allez, un petit "Cocorico", ce canal, quelques millions de Français l'ont un peu payé de leurs économies en leur temps. Si ça vous intéresse, jetez un oeil sur son histoire, c'est passionnant.

A bientôt.

Posté par kouros à 07:22 - Récits - Commentaires [1] - Permalien [#]



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