Kouros : Voile et Voyage au Panama

Amour, Bateau, Voile, Mer, Liberté et Panama

23 février 2009

Pose d'un corps mort

Non, rien de scabreux dans cet article, il me prend l'envie de décrire comment j'ai installé mon corps mort, ou Kouros passe pas mal de temps devant ma maison (Je sais, je suis veinard !).

Un corps mort est une masse immergée à laquelle est amarré le bateau. Il doit être solide, éviter le dérapage et ne pas s'user trop rapidement.

Après l'expérience de deux corps mort sur mon ancienne île, j'ai pu voir ou était les principaux risques de ce type d'amarrage :

  • Corps mort trop léger ou sur fond avec une mauvaise tenue : il dérape lors d'un coup de vent (Lors du dernier, j'avais récupéré mon bateau à 50 cm des rochers)

  • Raggage des amarres, principalement sur l'attache à la chaine : Les torons lâchent un à un (Réveil en sursaut en 2006, mon bateau s'en allait gentillement avec son amarre cassée)

  • Raggage de la chaine : il intervient essentiellement sur la partie qui reste dans le sable et qui frotte lors des mouvements du bateau (Chaine de 8mm ramenée à 1mm sur le corps mort de mon voisin)

  • Usure des manilles et émerillons : Le frottement les détruit peu à peu

J'ai voulu réaliser un corps mort qui résiste aux coup de vent occasionnels que l'on a dans la baie, et puisse durer quelques année sans passer de nuit blanche à chaque coup de vent :

Mouillage_Kouros

  • Corps mort : Un bloc de béton carré de 80x80x60cm plus un bloc de béton coulé dans un fut de 250l. Les deux on été trouvés tout simplement abandonné en bordure de cote.

  • Chaine galvanisée de 10mm suffisamment longue pour avoir toujours au minimum 6m sur le fond à marrée haute. Avec ce diamètre l'usure est très lente.

  • Émerillon tournant pour éviter d'entortiller les amarres lorsque le bateau reste longtemps au mouillage

  • Une chaine de 4mm pour fixer la bouée

  • Une amarre de 20mm fixée par une manille inox avec un œil épissé à chaque bout : Le bateau est maintenu par les deux bords, j'évite le raggage sur la coque lors des embardées, j'ai une sécurité si une des deux fatigue et la manipulation d'amarrage est super simple sur mes deux taquets.

  • Des manilles inox uniquement pour la tenue dans le temps

Fixation_amarre

Avec cette fixation, l'amarre ne frotte pas sur la manille et le nœud formé ne lâche pas en tension si une des deux fatigue. Je le sécurise d'un noeud simple supplémentaire sur les deux brins ensembles.

Amateur de technique vos critiques et commentaires sont bienvenus.

 

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17 janvier 2009

Les bateaux ont une âme

KourosJe décide de reprendre un peu le bricolage sur la bateau. Cela fait quelques temps que j'ai un peu délaisser Kouros et il me fait remarquer par diverses fuites, bouts cassés et autres démonstration de mauvaise humeur qu'il faut que je le caresse un peu dans le sens du poil.

Un beau matin je viens sur le bateau avec un ami en visite pour installer le lazy bag tout neuf. Première constatation : La balancine (Bout qui retient la bôme) est cassée et l'attache du lazy jack a lachée. Donc je décide de monter dans le mat pour réparer tout ça et crac, une marche de mat lâche et je constate qu'il y a d'autres rivets qui sont foutus.

Y a des jours ou on ferais mieux de rester couché. Mais j'ai pu faire le changement de la balancine et une séance de perçage/rivetage pour remettre en place tout les morceaux. Le lazy bag devras attendre la prochaine séance. Kouros était un peu boudeur et n'a pas apprécié cette longue période sans entretien.

Séance suivante : Installation du lazy bag : nickel, nettoyage et test des pompes de cale : nickel, Nettoyage de l'hélice et changement de l'anode : nickel.

Y a des jours ou on a bien fait de se lever. Kouros n'est pas rancunier.

La troisième séance aura été consacrée à la réparation de la pompe à eau du moteur (Et oui, il a pas 2 ans et déjà des bricoles !) puis réfection de la ligne de mouillage de l'annexe.

De jolis bouts tout neufs, avec une belle manille chromée et des petites poulies qui ne grincent pas.

Génial, Kouros me remercie en ayant l'air de sourire, et moi je suis content d'avoir réglé toutes ces bricoles.

En vérité je vous le dis : les bateaux ont une âme !

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10 décembre 2008

Antifouling : Essaillez le !

Pour ceux qui ne savent pas, une coque de bateau a l'énervante habitude d'être le terrain de jeux préféré des algues, coquillages, huitres et autres charmantes bestioles de notre océan bien aimé. Si je ne devais par naviguer, je me ferrais une joie de m'en servir comme ferme marine pour remplir mon assiette de fruits de mer.
BeachMais quand on navigue, tout ce bazar freine énormément le bateau, sans compter l'esthétique de mon fier destrier qui en prend un coup quand je veux frimer sur les pontons.
Et ces charmantes bestioles collent et se reproduisent à une allure folle sous les tropiques. C'est bien simple, grattage tous les mois minimum si je ne veux pas rapidement me trainer 100 kilos de barbe sous le bateau.

Mais fort heureusement la technologie est là pour nous sauver !
Je dis « la technologie » car il ne s'agit plus d'une bête peinture, mais d'un produit de haute technologie qui demande bac+5 en chimie pour pouvoir l'appliquer de manière adéquate.

J'ai nommé le produit miracle : l'antifouling.

L'antifouling est un produit formidable qui s'applique très simplement, (après une couche de primaire puis une couche de finition avec des peintures spéciales attention car certaines sont non compatibles entre elles), qui sèche en un temps record, qui ne contient aucun produit polluant, et qui, et c'est là le miracle, vous donne 3 ans de tranquillité avec ces chères bestioles.

Bon, évidemment, primaire + finition + antifooling la facture avoisine rapidement les 1000 roros.
Sans la main d'œuvre, cela va sans dire.
Mais quand il s'agit de haute technologie, on ne compte pas, ça ferait mesquin.

Le bilan, c'est que j'ai connu des arnaques moins douloureuses dans le bas du dos.
Après 5 mois, les algues reviennent. Après 9 mois, les coquillages sont comme chez eux.
J'ai caréné en mars 2008, je vais passer le réveillon sous la coque à gratter les coquillages.

Alors j'ai bien relu la notice et je peux vous dire que les 3 ans sont bien mentionnés !
Oh bien sur! sans garantie! seulement une tirade dans le genre « ... gnagnagna produit miracle ... gnagnagna ... jusqu'à trois ans sans salissures ... ». Il est vrai que « jusqu'a » inclus « seulement 9 mois ».

Je devais refaire toute la base de la peinture sur ma coque alors je ne le regrette qu'a moitié, mais j'ai quand même en travers de la gorge le produit miracle à 150 dollars le gallon !

Conclusion : les fabricants de poudre de perlin pinpin ne me reverrons plus.
Je ferrais mon carénage moi même sur la plage.
Et je me ferrais ma mixture comme Antoine, avec de la peinture à l'eau, et qui tiendras certainement aussi longtemps que cette merdouille poisseuse.

Ha! oui, j'oubliais, le fabricant de ce produit miracle s'appelle SIGMA. Mais vu ce que l'on peut lire sur tous les forums, les autres fabricants ne valent guère mieux.

Essayez le, vous m'en direz des nouvelles !

Posté par kouros à 21:57 - Technique - Commentaires [1] - Permalien [#]

07 avril 2008

Attention bière fraiche !

balboanuevaCa y est, aujourd'hui j'ai installé le frigo. C'était pas de la tarte, j'avais tout regardé bien comme il faut les notices, bien vérifié ce qui me manquais, et tout acheté pour pouvoir installer ça tranquille sur l'île.
Coté approvisionnement pas de problème, j'avais effectivement pensé à tout, coté main d'oeuvre je ne m'attendais pas à autant de boulot.
C'est petit un bateau ! Pas un endroit ou un tube passe sans faire le contorsioniste, pas un trou qui vat en face du bidule, pas un truc qui s'enclenche comme on voudrais. Mais avec une bonne perceuse, le matos adéquat et une journée devant soi : ça marche.
J'ai fait refroidir ma première bière et je l'ai savourée comme un nectar sous les 40° du soleil.
Coté technique : il s'agit d'un groupe Domotic avec refroidissement air et eau (indispensable sous les tropiques), et un evaporateur Adler/Arbour petit modèle (mon frigo est pas très grand).
Consommation 5,3A avec frigo et pompe à eau enclenchée. Temps de refroidissement à partir de la température ambiante (36°) : 1h. Après ça à l'air de pas trop s'enclencher mais il faudra d'autres essais pour voir de plus prêt la consommation de la bête.
Parce que coté conso, j'ai installé une éolienne Aérogène 6. Super, pas bruyante, d'une bonne puissance ... quand il y a du vent. Je crains que les mouillages en eau calme de la saison des pluies ne me donnent pas le vent nécessaire ni le soleil pour le panneau.
Je ferrais mes commentaires après des essais plus complets.
En attendant ... à la votre !

Posté par kouros à 18:39 - Technique - Commentaires [1] - Permalien [#]

20 mars 2008

Grand jour ! Peinture complète

Kouros est maintenant un vrai plaisir à manoeuvrer. La seule chose importante qui manque, c'est le plaisir de monter sur un beau bateau à l'aspect reluisant. La coque n'a pas étée peinte depuis ??? (10 ans  peut être). Le pont était usé et le cockpit couvert de tâches, rayures et autres traces que laisse le temps et les navigations.

C'était décidé depuis plus d'un an mais maintenant ça y est !
14 mars 2008, je sort le bateau de l'eau au Balboa Yatch Club. (Que les habitués du canal connaissent bien !)
Levé de bon matin, nous commencons par un petit café et le repas des mouettes. En attendant mon guide qui vat m'aider à amarrer le bateau sur le trailer.
DSC00462Le plus difficile, c'est de viser le trailer. Il y a peu de vent, mais un fort courant qui rend la manoeuvre un peu difficile. Vive les parres-battages !



Détail des travaux :

Jour 1:DSC02623

  • Décapage de la coque, ponçage du pont

Jour 2 :

  • Finitions ponçage pont et ponçage des francs bords

  • Lavage, lessivage

  • Mise en place des protections sur le pont et pour la ligne d'eau

  • Peinture le matin de la couche de Primer (Sigma, 1 couche, 8l, séchage 5h)DSC02632

  • Peinture l'après midi du Tie Coat (Sigma, 1 couche, 8l, séchage 8h)

  • Peinture Primer pont et réalisation des plaques antidérappantes en sable

Jour 3 :

  • Peinture 3 couches d'antifooling par période de 3h (Sigma, 12l au total)

  • Peinture du pont complet avec le Primer

  • Début de peinture du pont mais arrêt à cause d'une averseDSC02634

Jour 4 :

  • Peinture du pont mais arrêt par manque de temps et de peinture ! 8L ne suffisent pas, le sable pompe énormément et je n'arrive pas à trouver la même référence dans la matinée

Résultat mitigé. Pour la coque, pas de problème. Le bouleau est bien fait et les temps de séchages impécables. Reste à savoir si les prouesses de l'antifooling (Cu Free) donnée par le fabricant serront à la hauteur. Ils disent 2 ans sans moules, moi je pari sur 6 mois. Je vous donnerais les résultats du pari en temps voulu.

Pour le pont, bof. Les peintres du dernier jour n'étaient pas les mêmes, ils ne savaient pas tenir un pinceau. Il y a des grains de sable un peu partout. Le temps de séchage était trop court et on a pas pu passer la deuxième couche. Résultat un peu décevant.

Du coup on finira la deuxième couche à la maison, bateau à l'eau. D'une part parce que je préfère le faire moi même (enfin presque, avec ma douce qui s'y connais en peinture). Et d'autre part je compte repasser les plaques antidérapantes d'une autre couleur, La vision du sable fraichement posé m'a fait grand effet et je voudrais retrouver cette couleur.

Nous sommes donc reparti à Contadora au moteur, d'une part parce qu'il n'y avait pas de vent, mais surtout parce que tout l'acastillage était protégé ou démonté et que je ne pouvais pas utilisé les voiles. Voyage record à plus de 6 noeuds de moyennes sans forcer sur le moteur. Ca fait du bien de constaté l'efficacité d'un bon lifting. Et puis ce pont bien blanc et ce cockpit bien propre, quel plaisir. Kouros vient de gagner 10 ans !

DSC02645

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04 décembre 2007

Beaucoup de travail !

Cela fait un moment que je n'ai pas écrit, j'étais de voyage en France pendant quelques semaines, et de retour, j'ai pris tout mon temps pour terminer la liste gigantesque de choses à faire sur le bateau.

Ici la période sèche commence, et me donne plus de soleil et de vent du nord pour faire mes essais.

TillerPilotJ'ai commencé par changer le pilote automatique. L'ancien pilote à 12 ans d'age, comme les bons whisky, mais contrairement à eux il ne se bonifiait pas avec l'age. J'ai choisi un Raymarine S1 Tiller Pilot, beaucoup plus puissant que l'autre, et il a l'avantage d'avoir les mêmes dimensions d'installation du vérin, et un gyroscope incorporé. Je l'ai testé avec le moteur pour faire les réglages, puis après sous voile pour voir son comportement. J'ai fait les tests avec un vent d'environ 10 noeuds et je suis enchanté. Grand largue, au près ou de travers, il se comporte parfaitement bien. Les virements de bord se passe parfaitement bien et la cerise sur le gâteau : il ne fait aucun bruit !

Quel changement !

Cela faisait un bout de temps que je voulais le changer pour avoir une aide appréciable pour naviguer en solitaire. Je suis très content de mon achat (Pour ceux qui visitent Panamá, je l'ai acheté chez Protecsa, très sérieux et très fiables).

Après ce succès, chez fait une foule de choses pour terminer les remises en état techniques avant de repeindre le bateau.

  • Installation des câbles de l'antenne GPS à l'intérieur (plus de câbles qui se baladent dans le  cockpit)

  • Changement des bases de bois du piano

  • Réparation des connexions du

  • Réparation de la porte du frigo

  • Installation d'un compas pour contrôler la navigation de l'intérieur

  • Vidange et changement filtre à huile (131 heures)

  • Installation de 2 palans pour monter le dinghy

  • Installation d'ampoules à led pour les feux de navigation et de mouillage (Ampoules que j'ai achetée en France, je n'en ai pas trouvé à Panamá)

  • Réparation du Génois

  • et pleins de bricoles pour améliorer la sécurité et le confort

Il me reste à faire maintenant :

  • La peinture (en janvier)

  • Installation d'un groupe froid (daprès l'avoir acheté à Miami)

  • Installation d'une éolienne (pour le frigo bien sur !)

  • Réparation de la dérive arrière

  • Installation du 110 volts à l'intérieur pour les petits usages domestiques

Maintenant je vais profiter un peu du bateau avant de voyager de nouveau en fin d'année. Samedi et Dimanche, je reçois mon ami Diego pour son premier cours de voile. Le bateau est prêt, avec la bière, le rhum, et le citron pour on bon Ti'punch ...

Merci à Hersilia pour la voile, et à Max pour son aide.

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12 octobre 2007

Sortie en mer demain

Sortie un peu spéciale demain parce que j'ai des amis pour un jour. Ils veulent apprendre un peu la navigation à voile et profiter d'une balade dans les îles.

Seul problème : je ne connais pas le vocabulaire nautique en espagnol. Pour donner un cours de qualité, c'est indispensable. Ce soir, je travaille pour apprendre un peu plus. Pour ceux qui veulent apprendre en Français ou Espagnol, voici un petit dictionnaire du minimum que vous devez savoir.

Gréement : Arboladura y jarcia firme

Le mat : Palo o Palo mayor
Balancine : amantillo
Etai : Estay
Pataras : Backstay
Haubans : Obenques
Barres de flèche : Crucetas
Bome : Botavara
Tangon: Tangon
Hale-bas : Contra

Bouts : Cabos : La Jarcia de labor

Ecoute : Escota
Drisse : Driza
Palan : Aparejo

Voiles : Velas

Grand voile : Vela mayor
Foc : Foque
Génois : Génova
Spi : Spinnaker o balón
Les points de la voile : Puño de driza (o puño de pena), Puño de escota, Puño de amura
Lattes : Sables
Ris : Rizo

Navigation : Navegación

Au vent : Barlovento
Sous le vent : Sotavento
Amure : Amura (amura a estribor, amura a babor)
Pres : Ceñida, Ceñir o descuartelar
Travers: Través, navegar de través
Large : Largo, Navegar a un lado
Arrière : Popa, Navegar en popa
Bord : Bordada
Lofer: Ceñir o orzar
Abattre: Abatir
Virer: Virar, cambiar de rumbo, cambiar de amura
Virer face au vent : Virar por avante
Virer en empanant : Virar por redondo
Border : Cazar
Choquer: Lascar
Porter (voile qui porte) : Portar
Faseller : Flamear
Prendre un ris : Tomar un rizo
Isser : Izar (Dar el aparejo si todas las velas)
Affaler : Arriar (Cargar el aparejo si todas las velas)
Mettre une voile a contre : Acuartelar
Jeter l'ancre : Fondear
Appareiller : Levar

Divers : Varios

Chaine : Cadena
Guindeau : Malacate
Manille : Grillete
Chaumard : Portaespia

 

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24 septembre 2007

Calcul d'une hélice

Touché par une envie de contrôler si mon hélice était correctement dimensionnée, je me suis pris la tête pour trouver les formules qui me permettent de me rassurer ou de remédier au problème.

Après quelques heures de recherche sur Internet voici le résultat, sous la forme d'une feuille de calcul simple, de mes recherches.

Effectivement, mon hélice est très légèrement sous dimensionnée, mais pas de quoi motiver le changement tant que l'hélice actuelle est encore en forme.

Allez Kouros, une nouvelle hélice, ce sera pour une autre fois (Je ne lui fait peut être pas plaisir, mais mon portefeuille est aux anges).

Télécharger la feuille --> Calcul_h_lice

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20 septembre 2007

Bilan énergétique du bord

bateriaComme tous les marins qui souhaitent profiter du confort à bord, j'ai dù calculer ma consommation et, plus difficile, le système qui pourrait me donner l'énergie nécessaire.

Et comme tous les marins, j'ai cherché sur internet la méthode magique qui pouvait me dire combien d'énergie pouvait donner un panneau solaire, combien de temps je peux ustiliser une batterie, combien va me demander le vendeur ...

J'ai trouvé la réponse : CA DEPEND !

Ca dépend de choses que j'ai regroupées dans une feuille de calcul que je mets ici. Si elle peut servir à certains, je suis heureux !

Téléchargez le document --> Bilan_energie_Kouros_fr

Posté par kouros à 20:08 - Technique - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 septembre 2007

Un feu de mouillage perpétuel

Mon bateau est amarré en face d'une plage avec un corps mort. De nuit, avec les nuages ou sans lune, le bateau ne peut pas se voir quand on arrive de la mer. Je ne veux pas allumer mes feux de position 24h/24 quand je ne suis pas sur le bateau.
J'ai eu une idée : maintenant il se vend dans les magasins de bricolage des lumières solaires pour le jardin. J'en ai acheté une petite lampe de plastique faite d'un capteur solaire, une batterie et deux lampes à led pour 15$.
Le capteur solaire ne s'abime pas avant des années, les leds également, je ne sais pas combien de temps dureras la batterie (2 ans dit le fabricant).
La batterie se charge le jour, et la lumière s'allume automatiquement la nuit.
Il n'y a plus qu'a installer le système dans une partie haute du bateau et on a une lampe solaire, sans connexion et qu'on peut oublier pour un bon bout de temps !

Posté par kouros à 18:59 - Technique - Commentaires [0] - Permalien [#]
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